Sauvegarde

Il n'est pas exagéré d'affirmer que la technique de sauvegarde par blocs des serveurs  révolutionne la façon dont les entreprises effectuent leurs opérations de sauvegarde et de restauration : les volumes de données sont considérablement réduits et le client profite d'une protection « zéro impact » des machines virtuelles sans pour autant engager d’investissement matériel lourd.

Avec un taux de réussite de 99,99%, il n'est pas exagéré non plus de certifier que C2D System House réalise des opérations de sauvegarde et de restauration extrêmement performantes.
C2D System House peut tenir cette promesse en raison de l'expertise grâce à laquelle elle a contourné les limites des modèles traditionnels de sauvegarde basés sur les fichiers, qui ne sont pas évolutifs et mobilisent les ressources système de manière excessive, limitant ainsi le retour sur investissement des projets de virtualisation.

Le B.A-BA d'une copie de sécurité : trouver l'outil de sauvegarde totalement compatible avec la source qui doit être sauvegardée.
C'est pourquoi à chaque solution logicielle présente dans le catalogue de C2D System House correspond un système de sauvegarde approprié sur lequel ses ingénieurs possèdent l'expérience certaine nécessaire.  

L'importance des « systèmes de fichiers »

Cette évidence est absolument cruciale lors de la réalisation d'une sauvegarde des “systèmes de fichiers”.
Concrètement, lors d'une copie de sécurité, les fichiers sont sauvegardés sur un serveur qui utilise un “système de fichiers” particulier, c'est-à-dire sa propre méthode pour écrire, organiser et référencer les fichiers sur le disque dur.
Ces machineries (NTFS, EXT3, NSS, FAT32), qui se cachent derrière les fichiers et sont invisibles pour l'utilisateur, sont totalement différentes l'une de l'autre et plus ou moins élaborées, notamment en termes de sécurité des droits d'accès aux fichiers et de fonctionnalités supplémentaires.  
Par exemple, les droits d'accès sont totalement gérés par le système de fichier EXT3 (machines Linux), tandis qu'ils ne le sont que partiellement dans d'autres. Autre exemple : avec le système de fichiers NSS (utilisé sur les serveurs de fichiers Novell OES), l'utilisateur qui a effacé un fichier par erreur peut récupérer jusqu'à 10 à 15 versions antérieures.

Conclusion: si le programme de copie de sécurité utilisé n'est pas capable de gérer toutes les fonctionnalités du système de fichiers dont il est question, la copie ne sera pas complète.

Encore faut-il ensuite sauvegarder la manière dont on accède aux systèmes de fichiers à travers le réseau. Plusieurs protocoles existent (sous Linux, Microsoft, Novell), qui peuvent utiliser plusieurs types de systèmes de fichiers (système de fichiers NSS monté sur une machine Linux, etc). Là encore, le programme de copie de sécurité doit pouvoir gérer toutes les configurations.

Enfin, le système de copie doit pouvoir accéder à toutes les bases de données, qu'elles soient Oracle, SQL, de groupware, etc.

Pour ses copies de sauvegarde, à froid (interruption du service) ou à chaud (copie pendant que le service fonctionne), sur cassette ou disque, C2D System House utilise principalement Syncsort Backup Express et SEP Sesame, compatibles avec les principaux protocoles, systèmes d'exploitation et bases de données.

Le backup incrémental

Mais que faire lorsqu'une base de données est très importante au niveau de la taille et critique au niveau de la disponibilité?
Une copie à froid n'est pas envisageable, et sa taille est trop importante que pour envisager une copie à chaud qui se fasse à temps, une fois par jour par exemple.  
C2D System House utilise la copie de sécurité en mode bloc  incrémental. Le système de copie de sécurité ne s'adresse plus aux applications en tant que telles, mais au système d'exploitation qui les sous-tend, dont il prend des snapshots (arrêts sur image) toutes les 30 minutes afin de vérifier dans la liste des blocs présents sur le disque dur ceux qui ont été modifiés ou ceux qui sont apparus, et d'en faire une copie. Seuls les éléments qui ont été modifiés depuis le snapshot précédent étant copiés, les gains de temps de sauvegarde sont importants.
Syncsort Backup Express prend en charge ces copies en mode bloc et est en outre capable de déterminer les blocs dont il a besoin pour regénérer l'état d'un disque à un temps “t”. Un seul et même disque peut ainsi comporter un grand nombre de backup effectués rapidement sur une journée.
Sur le marché belux, C2D System House est la seule société à maîtriser ce type de copie avec des filers NetApp (NSB/NetApp Syncsort Integrated Backup).

Autres technologies

C2D System House utilise des produits ciblés pour certains backup particuliers, tels que ceux des outils du groupware Groupwise, pour lequel une sauvegarde comparable à celle par blocs de données est nécessaire. Dans le cas du client de messagerie, l'unité “e-mail” remplace l'unité “bloc de données”: la granularité du système permet de récupérer un seul mail si besoin, bien que tous les e-mails aient été sauvegardés. Pour ce faire, C2D System House utilise notamment le système de GWAVA.
Sans que ses ingénieurs n'aient accès aux boîtes e-mail, un utilisateur peut ainsi récupérer l'e-mail ou encore le rendez-vous qu'il souhaite via un simple copier-coller vers sa boîte e-mail depuis un 2nd écran reprenant l'état de sa boîte e-mail au moment demandé.  

Autre technique maîtrisée par C2D System House: le “bare metal recovery”, qui rend par exemple  possible la réalisation  rapide d'une copie de sécurité d'une machine Windows ou Linux. Une machine Windows peut ainsi être sauvegardée sur un serveur d'un constructeur X, tandis que la copie de sécurité spéciale permettra de redémarrer la machine sur un serveur d'un constructeur Y ou sur une plateforme virtuelle.